Le crépuscule

«J’observe et je me laisse happer par la lumière qui floute la perception, paysage en suspens, vaporeux, mon esprit s’élève et me mumure : Le crépuscule appelle à la rêverie, là où l’aube donne forme aux rêves. Les idées devraient se partager par quête de vérité ou de transmission, là où l’acte de philosopher prend sens.
Lorsqu’on articule sa pensée, on étend les possibles, on se libère et nous ne faisons qu’un avec le monde et le vivant. Cela demande de rester ouvert au possible, à se remettre en question, et rester éveillé au monde, au passé, à l’histoire, la beauté, aux détails et à une certaine forme d’universalité.»

L.C

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