«Bien souvent la Nature a horreur du vide, entre chaque interstice se glisse un monde végétal: lichen, mousse, graminées. Tout ce petit monde qui relie l’infiniment petit à notre regard, nous donne à comprendre la beauté de ces mondes souvent délaissés par le plus grand nombre. Symbolique de fragilité, de résilience, d’un temps long où la Nature prospère pour redonner une note d’espoir aux vivants et la joie de vivre. Chacun de nous porte l’espoir d’un monde intérieur qui s’émancipe à travers le temps long, et prospère dans chaque interstice de Vie. Monde quelques-fois microscopique, infime à percevoir, faisant preuve de persévérance pour exister avec beauté.»
L.C